Marcow

Tout et n'importe quoi

Mercredi 1er avril 2009 à 1:40

- 2eme épisode de Dexter de la saison visionné
- Little Dolls d'Indochine tourne dans mon casque

Pour Dexter je trouve intéressant la façon dont le scénario tente à démontrer que même qu'un tueur psychopathe pour trouver un équilibre et cherche un épanouissement personnel tout en restant bénéfique pour l'univers.
L'acteur joue assez bien, même si tout est fait pour que le client/consommateur accroche. Enfin Dexter s'efforce de simuler des émotions normales par son attitude. Moi je m'efforce de cacher mon émotivité et ma faiblesse. C'est classique, tout le monde fait ça plus ou moins mais je l'envie un peu.

Même si mes techniques sont assez efficaces, elles demandent de fuir ce qui me rend faible. Eh oui, c'est bien bête car c'est ce qui me touche, l'authenticité qui met à jour tout mon cinéma. En effet, la scène doit se passer de préférence dans le noire.

Les effets de lumières sont invisibles face à la lumière solaire. Les fumées enveloppantes et les parfums artificiels sont dispersées par les grands vents. Face à la vérité, le comique de mon masque de clown est pitoyable. Derrière mon mystère il n'y a rien, ou peut être un concentrer de vide.

Je ne sais pas ce qu'on peut voir en moi pour ceux que j'arrive à charmer. Ma comédie leur plait elle? Se voient-ils en moi? Ou peut-être que c'est mon vide intérieur qui attire... Foutaise, encore une fois. C'est surtout à moi que je raconte des histoires. En même temps il faut bien quelques artifices pour que j'arrive à m'aimer. Non, la vérité est que les gens m'aiment lorsque je suis moi même. Sauf que je le suis quand je vais bien. Hors lorsque cela arrive c'est temporairement, et la suite gache tout.

Belle divertion encore une fois, et puis quoi? Mon introspection me ramene vers les mêmes problématiques basiques et je fini par conclure que je ne peux m'en sortir seul. Je dois voir un professionnel! Au lieu de cela j'allimente ma souffrance en cultivant mon sentiment d'abandon, empétré dans mes soucis relationnels. La dépendance affective reste omniprésente. La liberté est bien douloureuse lorsque l'on s'est construit sous l'emprise de quelqu'un.

Pu***, quoi que je dise, peu importe la justesse de mon analyse je ne vois aucune solution! Je suis conditionné à l'autodestruction. Je suis un robot esclave abandonné par ses anciens maîtres. Mon existence n'a pas de sens, mes rêves sont irréalisables, mes envies et besoin insatisfaisables. Je suis incapable de vivre pour moi et n'ai pas assez de force pour servir les autres: ma survie me demande trop d'efforts.

Pendant ce temps, l'heure tourne et j'ai toujours mal. Demain je dois donner un cours d'info à la secrétaire de l'asso puis filer voir mon père. Je vais avoir du mal à me lever. Fatigué de ne rien faire... Quelle merde

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